• Biento l'Euro du foot, c'est le bon moment pour les chantages syndicaux...

    SNCF, Air France et les autres... 

     

    (Tous, de vous transporter, ou de vous servir, rien à foutre...)

    Pourtant, c'est bien vous qui les payez directement ou, indirectement par les subventions, vos impôts. 

     

    Soit, tout l'art "syndical "de nos services publics et autres entreprises d'État ou "ex" d'état pour nous escroquer...

     

    Biento l'Euro du foot, c'est le bon moment pour les chantages syndicaux...

     

    Toutes celles, (entreprises), à grand pouvoir bloquant qui trouve la bonne occasion de continuer à "piller le client dit utilisateur" et, ou, le contribuable (subventionneur), au nom du maintien de ce qu'ils appellent  "leurs acquis"...

     

    Acquits syndicaux publics... 

    (ceux qui sont presque "toujours" financés par les subventions publiques, nos impôts et taxes) 

    Jamais par une quelconque amélioration de leurs dits services, bien au contraire...

     

    Acquits syndicaux publics, soit, juste le résultat des derniers pillages publics obtenus lors de leurs derniers grands blocages nationaux.

     

     

    La SNCF, c'est ça + les greves bloquantes à repetitions pour que ça dure...

     

    Les pires...

     

    Les 150 000 salariés et 270 000 retraités de la SNCF mettent toujours plus à contribution leurs clients...

    Non, syndicalement, le client, ça n'existe pas, c'est juste un "emmerdeur" d'utilisateur payant...

     

    Idem pour le, les contribuables et, d'une façon générale, tous leurs concitoyens., juste des vaches à lait...

    (subventions de fonctionnement devenues la norme)...

     

    La SNCF, c'est ça + les greves bloquantes à repetitions pour que ça dure...

     

     

    La SNCF reçoit en effet chaque année plus de 12 milliards d'euros de subventions pour un chiffre d'affaires de 30 milliards. Elle coûte tous les ans l'équivalent de 1 000 euros à chaque contribuable français soumis à l'impôt sur le revenu !!!

    Ce paradis des prolétaires subventionnés traîne en plus une dette globale de 45 milliards d'euros, soit 150 % de son chiffre d'affaires, et cette dette augmente structurellement chaque année de 1,5 milliard.

    Si l'on compte bien, à ce rythme, on arriverait au bout des dix prochaines années à un total de 120 milliards de subventions + 45 milliards de dette + 15 milliards d'augmentation de cette dette.

    Soit un trou gigantesque de 180 milliards d'euros.

     

    De là, pour pouvoir se maintenir, "ne pas tout simplement, commercialement disparaître".

     

    Le rêve des syndicats de la SNCF éliminer, toutes velléités de concurrence privée en, cherchant à imposer aux entreprises de transports concurrentes les mêmes systèmes "absurdes de gestion du personnel" et de maintien des déficits permanents...

     

     

    La SNCF, c'est ça + les greves bloquantes à repetitions pour que ça dure...

     

    Ne pas oublier que pour la Sécurité Sociale et ses déficits permanents les bases de gestion syndicales sont exactement les mêmes...

    Sauf que, ça se voit moins... 

    Voir également notre "vaillante" éducation Nationale, la plus chère de L'OCDE mais arrivant en avant-dernière position en résultat... 

    Un système syndical tellement perturbé et perturbant que même, les salariés de cette institution ne s'y retrouvent plus.

     

    Je ne parle même pas des élèves, ces emmerdeurs.

     

    La SNCF, c'est ça + les greves bloquantes à repetitions pour que ça dure...

     

    Et tant pis pour la gueule du client, ce "salaud d'utilisateur" payant, relégué au niveau de simple "objet ou otage" des revendications syndicales.

     

    La SNCF, c'est ça + les greves bloquantes à repetitions pour que ça dure...

     

    Malgré ses atouts nous nous évertuons à mettre à terre un modèle que l’étranger nous envie. Etat et syndicats ont des responsabilités partagées dans la crise du ferroviaire

    Quel beau pays que le nôtre. C’est en effet, un des seuls pays où l’on prend un malin plaisir à critiquer et, pire, détruire des projets que le reste du monde nous envie. C’est le cas bien sûr de notre système de santé que l’on détruit faute d’un consensus minimum sur des réformes de bon sens que des réflexes de repli catégoriel rendent impossibles. Mais c’est peut-être plus encore le cas de la SNCF. Le service public est considéré, à l’étranger, comme un modèle aussi bien par son maillage fin du territoire que pour ses prouesses technologique que symbolise le TGV. Et, malgré ces atouts incontestables, nous nous évertuons à mettre ce modèle industriel à terre. En témoignent au premier chef ces grèves répétitives lancées, si possible, en période de départ en vacances. Mais en témoigne aussi une insuffisance d’investissements pour préparer l’avenir qui se traduit par une obsolescence des infrastructures que des rapports d’expertise dénoncent à date régulière et qui ne font l’actualité que quelque jours, quand un drame se produit comme ce fut le cas récemment à Eckwersheim et à Brétigny-sur-Orge .

    Ces dysfonctionnements interviennent alors que le rail n’a jamais été aussi menacé qu’aujourd’hui. Au-delà de l’ouverture à la concurrence européenne, ce qui menace le modèle ferroviaire, ce sont des évolutions comme le covoiturage et le transport par bus que le gouvernement vient d’encourager, évolutions qui, comme la courbe du chômage, ne sont pas près de s’inverser de manière significative.

    Les Français râlent contre la SNCF car ils savent que leur vie quotidienne en dépend. C’est vrai bien sûr, en période de grèves mais c’est plus vrai encore des multiples dysfonctionnements qui polluent leur vie de salariés jour après jour. Les Français devraient, de ce fait même, au contraire de ce qu’ils font, témoigner de leur solidarité vis-à-vis de la SNCF. Car ce n’est pas cette entreprise qui en est la cause première de leur tracas. Ce sont, à égalité de responsabilité, les syndicats et l’Etat qui sont à l’origine de tous leurs maux.

    Une négociation sociale d’importance stratégique est en cours à la SNCF qui doit se conclure avant le 30 juin 2016. Elle porte sur la signature d’une convention collective couvrant l’ensemble du secteur ferroviaire – une première – et sur un nouvel accord d’entreprise qui doit remettre à plat, entre autres, l’organisation du travail. Nul doute que la menace de grèves pendant l’Euro 2016 donne un fort pouvoir de négociation aux organisations syndicales. Mais ce serait un immense gâchis si celles-ci se servaient de celui-ci de manière irresponsable. Elles auraient mieux à faire de négocier durement sur l’accord de gestion prévisionnelles de l’emploi et des carrières (GPEC) qui constitue le principal levier de remise en marche de l’ascenseur social à la SNCF.

    Mais l’Etat est au moins aussi coupable que les syndicats de la dégradation de la situation à la SNCF. Vis-à-vis de l’entreprise publique, il fait preuve d’une hypocrisie totale. Il dénonce, à grand renfort de médiatisation, les carences – objectives – de l’opérateur ferroviaire mais il empêche celui-ci de faire les investissements nécessaires à la résolution de ces problèmes. L’Etat est en train de détruire le modèle économique du TGV en imposant des lignes absurdes aux coûts pharaoniques (comme Lyon-Turin par exemple) et des arrêts incessants que des députés en mal de légitimité lui imposent. Et, pendant ce temps, les investissements indispensables à l’entretien et à la modernisation du réseau qu’utilisent les Français tous les jours sont repoussés année après année.

    Il faut mettre un terme à cette situation. Si, au lieu de ne pas prendre les décisions et de ne pas signer les accords qui s’imposent, les syndicats et l’Etat prenaient un peu de temps pour se projeter dans l’avenir et ouvraient les chantiers ferroviaires les plus créateurs d’emploi et de croissance économique, ce serait bien mieux.

    http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/021878157038-qui-veut-la-mort-de-la-sncf-1217498.php#xtor=EPR-3038-%5Bnl_ideesdebats%5D-20160427-%5BProv_%5D-1913571%402

     

    ___________________________________ 

     

    La SNCF « au service du public » ? Pas vraiment, il est temps de privatiser la SNCF. Témoignage d’un usager qui aurait aimé avoir un service public de qualité.

    Par Éric Verhaeghe. 

    La SNCF, tout le monde la connaît pour ses grèves corporatistes qui ont encore sévi cette semaine, et empoisonné la vie de millions d’usagers pris en otage d’un combat purement égoïste.

    Rappelons en effet que les salariés de la SNCF bénéficient, depuis 1937, d’un statut à part, et depuis 1970 d’une convention collective particulièrement favorable. Ces textes, conçus à une époque où le travail sur les voies était pénible, n’ont évidemment pas suivi l’évolution profonde du rail. Ils datent tous d’un monde où le train à grande vitesse n’existait pas.

    La SNCF face au marché unique ferroviaire

    La mise en place à retardement (car la SNCF résiste) d’un marché unique ferroviaire oblige à une révision du statut protecteur dont les agents de la SNCF bénéficient. C’est pour cette raison que les syndicats de la SNCF organisent des grèves à répétition. L’ouverture salutaire du marché ferroviaire dans l’Union devrait en effet permettre à des agents de compagnie étrangère de desservir des gares françaises pour le transport de voyageurs.

    Cette irruption de la concurrence suscite des résistances vives, conflictuelles, que l’actuel directeur de la compagnie, l’inusable Guillaume Pépy, ne parvient pas à juguler, même en arrosant ses organisations syndicales favorites. Reste une question : l’ouverture du chemin de fer à  la concurrence européenne est-il une bonne chose?

    Il faut un séisme salutaire à la SNCF

    Même ceux qui refusent catégoriquement de privatiser la SNCF ne pourront le nier : il est urgent, indispensable, vital, que la vieille dame SNCF se réveille, tant la qualité des services qu’elle délivre est proche du zéro absolu.

    Je prends l’exemple de ma mésaventure, malheureusement fréquente, de ce jour.

    Je me destine à prendre un billet pour Lyon à 14h50, départ à 14h59. L’automate m’indique que le train est complet. C’est désagréable, ces voyages en deuxième classe à 100€ l’aller simple où le train est complet une fois sur deux. Je prends un billet pour le train suivant. L’automate me demande de faire le code de ma carte bleue, m’indique que la transaction est enregistrée mais qu’il ne peut imprimer mon billet…

    Je cherche donc un agent pour m’aider. J’arrive à 14h55 à la salle des billets, où une hôtesse qui trouve la situation normale me dit qu’elle prévient un agent qui va intervenir. Votre train part dans une heure, « ça va », me dit-elle. Je rêve. Pas un mot d’excuse, pas un mot d’empathie, rien que du normal.

    À 15h15, je n’ai pas de nouvelles et je m’en inquiète. L’hôtesse m’indique qu’elle a suivi la procédure et qu’elle ne peut rien faire de plus. Le fameux « nous n’y sommes pour rien Monsieur ». Bien sûr, j’ai sorti 100 euros pour aller à Lyon, je n’ai pas mon billet du fait de la SNCF, je n’ai pas un mot d’excuse et on ne peut rien faire de plus.

    À 15h17, le préposé chargé des incidents arrive, nonchalant. Pas un « bonjour », pas un « je suis désolé de l’attente Monsieur ». À chaque oreille, il porte des boucles en forme d’Antéchrist, tout le monde trouve ça normal. Et moi, si je portais des caricatures du Prophète en boucle d’oreilles, il dirait quoi ? Il m’indique que finalement je n’ai rien payé et que je dois racheter des billets. Point.

    Quand je proteste, en expliquant qu’attendre vingt minutes de cette manière pour ce résultat, c’est fort de café et qu’une bonne privatisation ferait du bien à tout ce petit monde qui ne semble vraiment pas débordé, je m’entends dire : « En Angleterre, la privatisation c’est nul, mais ils sont moins cons que vous là-bas » et un « on va appeler la sécurité ».

    Eh bien oui, pour toute cette désastreuse absence de la culture du service, il est urgent de taper un grand coup dans la fourmilière et de privatiser le rail sans aucun état d’âme.


    En savoir plus sur http://www.contrepoints.org/2016/04/30/250156-pourquoi-il-faut-privatiser-la-sncf#wGoEb2vg6tgoGokp.99

     

    Partager via Gmail

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :