• Ce que nos syndicats politisés, fonctionnarisés et financièrement très intéressés, refusent de reconnaître.

    Ou la première raison de nos permanents déficits et de notre recul économique. (soit, les bases de notre chômage).

     

    Ce que nos syndicats politisés et financierement interessés, refusent de reconnaitre.

     Eux, ils ne veulent aucun changement, c'est trop bon...

     

    Syndicalement, à gauche, apparemment "l'égalité républicaine", dans le traitement social des français, ils ne veulent pas en étendre, parler...

     

    Ce, en sachant qu'il est impossible "techniquement et économiquement" que chaque "travailleur" français bénéficie des mêmes avantages sociaux que le secteur public. 

    Combien d'heures de grève et de blocages économiques de nos services "dits" publics et parapublics faudra-t-il que notre prochain gouvernement et les français subissent pour "qu'ils" acceptent une vraie égalité sociale entre tous les "travailleurs" Français???

     

    Ce que nos syndicats politisés et financierement tres interessés, refusent de reconnaitre.

     

    Qu'ils le veuillent ou non, il va bien falloir qu'ils "partagent ou réduisent" leurs avantages sociaux + leur nombre... (dits par eux, acquits à vie).

    Partage avec le privé qui lui, les finances sans en profiter. Ce qui fait que pour simple raison économique, (concurrence internationale), le changement de statut de  nos services (notre caste) publique, se trouvent à devoir être "obligatoirement et rapidement" imposer.

     

    Reste à savoir également qui "osera" affronter notre système syndical politisé  à "l'extrême gauche" et qui de plus, s'accroche à ses "privilèges", même si c'est au détriment de plus de 70 % des français.

     

    Ce que nos syndicats politisés, fonctionnarisés et financièrement très intéressés, refusent de reconnaître.

     

    A savoir, avant de voter en 2017

    La dépense publique s’auto-entretient donc, portée par des agents publics qui représentent à eux seuls 12 % de l’électorat (sans compter leurs familles) et qui sont spontanément hostiles à l’économie de marché (voir l’étude de Cahuc et Carcillo pour l’institut Montaigne). S’ils votent traditionnellement en faveur de la gauche, réputée plus favorable à l’interventionnisme et la dépense, ils se tournent désormais vers le Front national, alimenté en thèses étatistes par Florian Philippot et autres hauts fonctionnaires. À droite, au contraire, le rabot est sorti et c’est la course aux annonces spectaculaires.

    Le choix pour 2017 sera complexe. Si la dépense publique doit constituer un enjeu prioritaire, alors le public choice apporte trois enseignements : 1. la dépense publique ne baissera vraiment que si le nombre de fonctionnaires est réduit de façon drastique, 2. ce qu’un élu fonctionnaire ne sera pas spontanément porté à faire, 3. surtout s’il est de gauche ou Front national !

     

     

     

    Ce que nos syndicats politisés et financierement tres interessés, refusent de reconnaitre.

    Le rêve communiste et celui de nos écologistes..

     

     

    En 1959, les dépenses publiques s’élevaient à 15 milliards d’euros (35 % du PIB). En 1990, elles avaient atteint 525 milliards. En 2015, elles culminaient à plus de 1 240 milliards (57 % du PIB). Le budget 2017 ne change rien.Tant que nos gouvernants successifs feront une politique de gauche, (celles voulues par nos syndicats politiques d'extrême gauche qui eux en vivent royalement, un comble pour la gauche)... il y aura toujours plus d'interventions étatiques à financer par le contribuable et l'emprunt d'état ... Ce qui fait que les dépenses publiques ne baisseront pas et nos impôts et taxes continueront à augmenter. Ce, jusqu'à rupture sur le modèle Grec.

     

     

    Ce que nos syndicats politisés et financierement tres interessés, refusent de reconnaitre.

     Promesse de gauche, avec l'argent de qui, devinez ???

     

    En 2014, la masse salariale des fonctionnaires français — y compris les collectivités territoriales — était équivalente à la totalité des recettes fiscales de l’État, pour un total de 278 milliards d’euros (source : Cour des comptes). Soit 44 milliards de plus que la masse salariale de l’emploi public au Royaume-Uni

    Et, dans ces chiffres ne sont pas compris les milliards dépensés pour boucher les trous financiers dus à la mauvaise gestion, (voir gestion-modèle cégétiste) et, aux grèves à répétition de nos entreprises "dites" de service public à monopoles d'état...

     

    Ce que nos syndicats politisés, fonctionarisés et financierement tres interessés, refusent de reconnaitre.

     

    L’exemple britannique

    Le Premier ministre anglais David Cameron a supprimé précisément 600.000 emplois de fonctionnaires durant les trois premières années de son mandat, dans le même temps que l’économie britannique créait 1.200.000 emplois privés (source : Office for National Statistics, « Public Sector Employment »).

    En 2014, la masse salariale des fonctionnaires français — y compris les collectivités territoriales — était équivalente à la totalité des recettes fiscales de l’État, pour un total de 278 milliards d’euros (source : Cour des comptes). Soit 44 milliards de plus que la masse salariale de l’emploi public au Royaume-Uni (chiffres et cours de 2013, Office for National Statistics).

    Le poids de la fonction publique

    Dit autrement, la France dépense chaque année l’équivalent de 14 porte-avions de type Charles de Gaulle de plus que le Royaume-Uni, en rémunération de sa fonction publique. La France s’épuise sous le joug d’une fonction publique pléthorique, surpayée par rapport au privé, en travail réduit de droit ou de fait, bénéficiant de régimes de retraite plus ou moins, mais toujours, préférentiels, et qui est comme un écornifleur sur le corps social.

    Un programme de réforme sérieux porterait à la fois sur le statut et sur la masse de la fonction publique. Car on ne réformera la masse qu’à la condition d’avoir préalablement réformé le statut.

    On l’oublie, mais l’idée que les fonctionnaires jouissent d’un statut légal préférentiel est exorbitante, sans justification rationnelle, et le principal frein à toute réforme sérieuse.

    Pas de statut de la fonction publique en Grande-Bretagne ou en Suède

    L’une des raisons pour lesquelles M. Cameron a pu supprimer des centaines de milliers de postes de fonctionnaires excédentaires est que l’écrasante majorité de ceux-ci sont soumis au droit commun du travail (à l’exception du Civil Service au sens strict, 440.000 personnes, encore leurs privilèges sont-ils dérisoires en regard de ceux dont bénéficient les fonctionnaires français, ainsi de l’absence de garantie d’emploi à vie). Aussi épouvantable que cela puisse paraître, il n’existe pas de statut général de la fonction publique dans des pays tels que le Royaume-Uni ou la vertueuse Suède.

    Ni, du reste, dans la plupart des pays du monde. Peut-être serait-il opportun de se demander si, sur ce point comme d’autres, l’exception française ne serait pas l’expression d’intérêts catégoriels plutôt que du génie national ?

     

    Ce que nos syndicats politisés, fonctionarisés et financierement tres interessés, refusent de reconnaitre.Il y a toujours quelqu'un qui paye et, ce n'est pas l'Etat...

    Réformer la fonction publique, ce qui va devenir une obligation pour la France...

    La réforme de principe acquise, l’idée serait de réduire le volume de la fonction publique de 25% en 5 ans (soit approximativement 300.000 unités par an). Ce n’est qu’à cette condition que l’économie française recommencerait à faire jeu égal — égal, notons-le — avec ses concurrents européens.

    Enfin, il faudra mettre en place des garde-fous constitutionnels qui interdisent désormais à l’État, dans ses différentes composantes, de reprendre le chemin de la gabegie par la fonction publique.

    Alors, et alors seulement, pourra-t-on reparler sérieusement de croissance, de lutte contre le chômage et d’assimilation ou intégration. Car, l’équation selon laquelle un emploi créé dans la fonction publique détruit 1,5 à 3 emplois dans le privé — par son coût et par allocation sous-optimale des ressources — vaut bien entendu dans les deux directions : pour peu qu’elle s’accompagne d’un minimum de flexibilité de l’emploi privé, la suppression des emplois publics conduit mécaniquement à la création d’un nombre supérieur d’emplois privés. La preuve par le gouvernement de M. Cameron, mais également par l’Irlande, le Portugal et l’Espagne depuis 2008.

    Une réforme trop ambitieuse ?

    Cette réforme n’est-elle pas trop ambitieuse, voire extrême ? Regardons ce que propose le Front national. En effet, nombre de Français perçoivent le Front national comme une alternative aux idéologies et lâchetés qui se succèdent au pouvoir depuis de longues décennies.

    Que prévoit le programme de Madame Le Pen sur le sujet qui nous occupe ? Rien, parce que selon les économistes souverainistes, souvent issus de l’extrême gauche, qui inspirent Mme Le Pen, la fonction publique — statut & masse — n’est pas un problème. C’est pourquoi Madame Le Pen n’offre, en vérité, aucune alternative crédible à la panade actuelle.

    L’un des arguments des partisans du Brexit était qu’en restant dans l’UE, l’Angleterre était comme arrimée à un cadavre (shackled to a corpse).

    Ce n’est qu’une image. Mais elle n’est pas sans fondement et elle vaut pour la France : avec près de six millions de fonctionnaires en statut privilégié qui lui coûtent chaque année l’équivalent du PIB du Danemark, la France est, en effet, shackled to a corpse.

    Réduire d’un quart le volume de la fonction publique française après en avoir aboli les privilèges légaux : voici un élément de programme qui permettrait aux Français d’embrasser l’avenir avec optimisme.

     

    http://www.contrepoints.org/2016/10/06/267977-reduire-fonction-publique-de-25-ans-5-ans?utm_source=Newsletter+Contrepoints&utm_campaign=1f8c895991-Newsletter_auto_Mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_865f2d37b0-1f8c895991-101125109&mc_cid=1f8c895991&mc_eid=b3060f7cfc

    Partager via Gmail

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :