• La CGT, ce, n'est qu'une émanation du "PCF", à son origine, financée avec FO par Staline...

    Un Staline qui, chez lui, avait interdit tout syndicalisme autre que celui gouvernemental. 

     

    Interdit tout parti politique autre que le sien.

     

    Interdit toute presse autre que la sienne, (la Pravda) .

     

    Supprimer le droit de grève comme étant anti-gouvernementale.

     

    Sa raison, la vie des ouvriers en URSS était tellement parfaite qu'il n'y avait aucune raisons de faire grève, ni de se plaindre... (20  ans de Goulag... A le gentil garçon le Kamarade Staline)

     

    La CGT, ce, n'est qu'une émanation du "PCF" et à l'origine financée avec FO par Staline...

     

    C'est tout cela notre CGT, ses casseurs de rue, démolisseurs d'entreprises, bloqueurs de carrefours et brûleurs de pneus...  

     

    Patentés et subventionnés par l'Etat Socialiste.

    (Nos impôts et taxes).

     

    La CGT, ce n'est qu'une emanation du PCF et a l'origine financée avec FO par staline...

     

    Dans les années 90 j'ai travaillé dans les ex-pays communistes, ce que j'y ai vue, des usines et des conditions de travail digne de Zola, avec des salaires de misère... (Obligation de tenir de 2 à 3 emplois pour vivre, le salaire officiel ne pouvant payer que les loyer et le médiocre médical).

    Pour comprendre, il faut avoir séjourné dans un hôpital populaire "communiste", bien sur, pas ceux qui étaient réservées à la nomenclature.

    5 sans salaires ouvriers et de travail au noir pour acheter une Traban, "modèle populaire unique"  appeler localement "machine à coudre" et, arrêté de construire dès la libération...

     

     

    C'est cela, notre avenir, version cégétiste.

     

     

    À savoir également la résistance contre l'Allemagne nazie des syndicats n'a commencé que quand Staline a rompu avec son "collège de dictature Hitler" soit en fin 1941...

    Avant l'ordre de rupture de Staline, c'était la collaboration totale avec les nazies..

    Ah !  Les bons et honnêtes Françaises de la CGT ou de FO de l'époque, vous savez ceux qui tondaient ou fusillaient à la fin de la guerre les "collaborateurs"...

     

    Le Pacte germano-soviétique, officiellement Traité de non-agression entre l'Allemagne et l'Union soviétique, est un ensemble d'accords diplomatiques et militaires signés le 23 août 1939 à Moscou, par les ministres des Affaires étrangères allemand, Joachim von Ribbentrop, et soviétique, Viatcheslav Molotov, en présence de Staline.

    Il est également connu sous les dénominations de pacte Molotov-Ribbentrop, pacte Ribbentrop-Molotov (surtout en Occident), pacte Hitler-Staline (surtout dans les pays concernés) et Pacte de non-agression de 1939 (surtout en Russie et Biélorussie).

    Il suit de quelques mois la signature du Pacte d'Acier signé par Ciano et Ribbentrop entre l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste, bientôt rejointes par l'Empire du Japon.

    Outre un engagement de neutralité en cas de conflit entre l'une des deux parties et les puissances occidentales, le pacte germano-soviétique comportait un protocole secret, qui répartissait entre l'Allemagne et l'URSS un certain nombre de pays et territoires à annexer, à savoir la Finlande, la Pologne, les pays baltes et la Bessarabie.

    Cet accord conduit à une grave crise des relations internationales, mais aussi à une crise interne au sein des partis communistes occidentaux ; en France, il entraine des mesures d'interdiction du Parti communiste français (décrets Daladier).

    Ce pacte prend fin prématurément le 22 juin 1941, du fait de la décision unilatérale de Hitler d'attaquer l'URSS en déclenchant l'opération Barbarossa.

    La CGT, ce n'est qu'une emanation du PCF et à l'origine financée avec FO par Staline...

     

    Et pour le pouvoir absolu, leur encore rêve de dictature du prolétariat...

     

     

     

    Qui perdra ce bras de fer entre gauchistes???

     
    Publié Par Stephane Montabert, le 30 mai 2016 dans Social

    Lorsque le dialogue laisse sa place à la confrontation, il y a forcément un perdant.

    CGT By: pierre bourruCC BY 2.0

     

     

    Difficile semaine pour nos voisins français. Aux jours de manifestations et d’émeutes saccageant les centres-villes succédèrent les blocages stratégiques de l’approvisionnement et les queues à la pompe. Tout cela parce qu’il ne serait pas assez « républicain », n’est-ce-pas, de simplement demander un référendum au bas peuple…

    Au cœur du débat, la Loi El Khomri, une tentative tardive, maladroite et rapidement dévoyée de réformer le droit du travail français et sa complexité kafkaïenne. L’épopée de ce texte de loi aura eu le mérite de briser les dernières illusions quant à la viabilité du socialisme de gouvernement.

    L’échec annoncé de la réforme du travail

    François Hollande a décidé de mener une ultime réforme pour finir son quinquennat raté sur une note positive. Il souhaitait passer pour un réformateur responsable non seulement auprès de ses supérieurs de l’Union Européenne, mais aussi aux yeux des électeurs centristes, gages de son accession au second tour des présidentielles de 2017. Dans son style inimitable, il s’est pris magistralement les pieds dans le tapis, réussissant le tour de force de se mettre un pays entier à dos à un an du vote pour sa réélection.

    Les Français purent à l’occasion découvrir le dirigisme éhonté de leur exécutif : droit dans ses bottes de la Ve République, il lança un projet de loi que l’Assemblée nationale n’avait plus qu’à valider, musela sa propre majorité avec le fameux article 49-3 de la Constitution et tenta d’interdire les manifestations. Les frondeurs socialistes firent autant de bruit que possible mais, pas fous, échouèrent comme par hasard à deux voix près à lancer une motion de censure pour renverser le gouvernement.

    Le texte poursuit donc son petit bonhomme de chemin. Les règles sont parfaitement respectées dans la forme, mais sur le fond, on est aussi éloigné que possible d’un processus démocratique sain : absence de concertation préalable des acteurs dans l’avant-projet, court-circuit des instances législatives établies, coups de menton et menaces alors que le pays vire à l’émeute puis au blocage complet, le tout alors que la France est en état d’urgence depuis les attentats terroristes de fin 2015, ce qui en dit long sur l’état de délitement de l’autorité.

    L’opposition syndicale s’arc-boute ; elle estime qu’il en va de son avenir. Malgré les divers affaiblissements du texte, l’article 2 subsiste, ouvrant le champ à des accords d’entreprise prioritaires sur des accords de branche âprement négociés par les centrales. Même si la CFDT, FO et la CGT divergent sur la portée de cet article, il reste largement en travers de la gorge des organisations syndicales. La CGT est d’autant plus en fer de lance sur la Loi El Khomri qu’elle joue gros, craignant de perdre sa place  de premier syndicat français lors des élections syndicales de 2017.

    Les deux camps rivalisent de jusqu’au-boutisme. François Hollande et Manuel Valls, emportés par le Verbe, annoncent désormais que « tout retour en arrière est impossible ». Ils ont pour eux la gendarmerie, les CRS, les médias, ce qu’il reste des leviers du pouvoir… Mais aussi des couacs en interne et la peur de la rue. L’union sacrée se lézarde. En face, la CGT, entraînée depuis ses origines communistes à saboter le pays pour le faire tomber comme un fruit mûr entre les mains de l’Armée Rouge, paralyse les centres névralgiques de la France comme elle sait si bien le faire : dépôts pétroliers, énergie, transports, tout y passe, au risque de perdre le soutien des Français opposés à la Loi travail. Quelle ironie de voir la CGT réduite à agiter le spectre du Grand Soir contre une réforme portée par un gouvernement socialiste !

     

    La CGT, ce, n'est qu'une émanation du "PCF" et à l'origine financée avec FO par Staline...

     

    Oui, pourquoi pas, le contribuable payera...

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