Politique économique, mes visions économiques, mes points de vue techniques,
À en croire les nouvelles déclarations de la patronne du Medef, un accord sur la réforme du marché du travail n'est plus aussi sûr. Loin de là. «En l'état actuel des discussions, le Medef ne signera pas d'accord.» Plutôt «optimiste» vendredi matin au sujet des …
Sur le fond de notre modèle de société, je ne sais pas si Madame Parisot et les patrons ont raison, ou si ce sont les syndicats qui ont raison ???
Quand même, pour moi, reste une seule réalité, elle est économique …
L'industrie française est en plein recul, c'est sûr, donc le chômage augmente, c'est naturel …
Reste le pourquoi de cette situation, en sachant que l’emploi dépend à 100% des résultats économiques du pays en référence, cela depuis la nuit des temps.
(La seule exception connue est l’expérience communiste, l'ex URSS et quelques autres pays. Expériences qui à ce jour s'est révélé totalement négative pour ne pas dire désastreuse, économiquement et humainement.)
Donc, pas de solution à notre problème de ce côté, sauf pour les utopistes ...
Reste que pour la France, nous sommes en face de deux raisonnements...
Ou, les patrons français sont des méchants et des incapables et ils licencient leurs ouvriers et employés par plaisir ... (Version syndicale et de gauche, qui pour compenser cette « méchanceté » gratuite, demande encore plus de taxation).
Ou, nos entreprises et entrepreneurs ont de réels problèmes de compétitivité pour vendre leurs produits. Ce qui fait qu'ils n'ont plus de travail à fournir à leurs employés... (Voir la taxation des entreprises françaises qui est dans les plus élevés d’Europe et du monde !!!).
Pour mettre tout le monde d'accord reste une seule solution...
Comparer les résultats économiques et le chômage existant dans les différents modèles économiques extérieurs à la France.
Pas vraiment à l'honneur de «l’exception» française...
Ni même de notre système syndical, vrais créateurs de chômage en voulant à tout prix, taxer encore plus les entreprises.
Juste pour maintenir les «acquis», (pas toujours très légitimes), de la fonction publique. (Leur modèle utopique de base et de plus, jusque-là, sans problème de financement, nos impôts et taxes ...).